Mercredi 17 mars 2010
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Pourquoi prendre la peine de se déplacer et donner un blanc-seing à des élus. Surtout par les temps qui courent !
De plus, être élu par 10% des Français ou par 50% ne change rien, ils sont élus. Point.
Le peuple exprime sa souveraineté en votant afin de choisir ses représentants. Or, à chaque élection, on nous propose les mêmes personnes, qui nous présentent la même soupe, et cela depuis trente
ans. Droite, gauche, bonnet blanc et blanc bonnet. Ils continuent, langue de bois à l’appui, à nous servir la même bouillie. Tout en s’étonnant que les
électeurs en soient fatigués.
L’abstention n’est absolument pas le reflet d’une passivité ou d’une négligence. C’est un indicateur. D’ailleurs les Français ont su se déplacer au référendum pour
rejeter le projet de Constitution européenne. Vote qui n’a servi à rien puisque trois ans plus tard, Nicolas Sarkozy a décidé de faire fi de la volonté du peuple en faisant ratifier le
traité de Lisbonne.
Aujourd’hui, aucune des têtes de liste ne nous a convaincus. Or voter, c’est accepter d’entrer dans le jeu politique actuel; c’est être d’accord sur l’augmentation des dépenses des collectivités
territoriales; c’est endosser la responsabilité des déficits; c’est savoir que, une fois au pouvoir, les élus de droite comme de gauche n’en feront qu’à leur
tête. Mais au final, que l’on soit allé voter ou non, c’est bien nous qui paierons l’addition. Alors !
Par dominiquefachon
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Dimanche 7 mars 2010
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20:53

Rien que pour le département de la Somme, l'élection au Conseil régional représente 900.000 bulletins de vote et 415.000 professions de foi. Auxquels vous ajoutez 415.000 enveloppes pour leur
acheminement jusqu'à chez vous. Pour la Picardie, (Somme-Aisne-Oise) c'est 14 millions de feuillets qui pèsent 48 tonnes.
Et personne, même pas les Verts, pour s'indigner devant une telle consommation de papier ! Il est curieux de constater qu'aucune proposition n'est faite pour diminuer cette débauche de documents.
Ils auraient, au moins, pu demander le vote électronique ! Comme quoi, le thème de l'écologie est un positionnement et rien d'autre.
Les arbres n'ont qu'un défaut : celui de mourir en silence ! Ces écolos de façade feraient mieux de ne pas les couper. Nous
aurions moins de CO2 dans l'air et cela nous éviterait de payer la taxe carbone !
Par dominiquefachon
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Dimanche 7 mars 2010
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20:09

Sur le stand de Cholet, de gauche à droite :
Michèle Ancia, Gilles Bourdouleix, Lydia Sosson
Le Président du CNI (Qui soutient les listes gaullistes de DLR), Député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix, a visité le Salon de l’Agriculture ce vendredi 5
mars. A cette occasion, il a rencontré le Président Jacques Chirac.
Fidèle à son action de proximité avec le monde rural et attentif aux problématiques agricoles, Gilles Bourdouleix a rappelé que la revalorisation de l’agriculture est une impérieuse nécessité,
sur le plan économique mais aussi humain. Il s’est ainsi longuement entretenu avec les jeunes agriculteurs et les exposants régionaux sur la crise qui frappe
sévèrement le monde agricole.
« Il est inacceptable que des centaines de milliers d’exploitants qui assurent, dans des
conditions difficiles, la survie de nos paysages, la diversité environnementale, le bien-être alimentaire de millions de Français, sans parler de leur rôle indispensable pour le maintien d’une
filière agro-alimentaire forte, source de nombreux emplois et secteur excédentaire de notre balance commerciale, soient dans une situation de totale précarité
» déclare le Président du CNI et Député-maire de Cholet, Gilles Bourdouleix.
« La demande croissante des pays émergents, notre savoir-faire et la qualité de nos produits appellent une politique plus volontariste pour rendre aux agriculteurs la place qui est la leur dans
notre société. Car ceux-ci sont également les garants de l’équilibre environnemental de notre pays » ajoute-il.
« Enfin, il est important de favoriser la transmission des exploitations mais aussi de se préoccuper de la revalorisation des
retraites des agriculteurs, comme celles des marins-pêcheurs en prenant en compte la spécificité de ces métiers » conclut-il.
Par dominiquefachon
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Lundi 1 mars 2010
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13:40
La voiture du député Maxime Gremetz n'a pas été inquiétée par la maréchaussée. Une fois de plus, Monsieur Gremetz fait preuve
d'incivilité; une fois de plus la police fait du favoritisme. Dans les jours qui viennent, je vous conseille d'apposer une cocarde sur le pare-brise de votre voiture. Si vous êtes verbalisé, ce
sera de la discrimination !
Et voici votre cocarde
Vous l'imprimez ou vous me demandez un autocollant, je vous l'envoie.
dominique.fachon@wanadoo.fr
Par dominiquefachon
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Vendredi 26 février 2010
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20:44
Encore une fois, la faillite de la classe politique dans le domaine de l’urbanisation n’est plus à démontrer.
La piétonisation d’ Amiens opérée par mimétisme et par idéologie ne rend pas compte d’un projet cohérent. S’est-on seulement demandé ce que l’on veut faire du
centre ville : un centre administratif ou un centre commerçant, un lieu de promenade ou un lieu d’activité de plaisance ?
Méthodiquement, toutes les rues commerçantes du centre ville ont été interdites d’accès. Avec acharnement, les moyens de transport individuels ont été éloignés en supprimant des places de
parking, en fermant des axes de pénétration, en transformant en parcours du combattant l’arrivée au cœur de notre ville. Cette politique aveugle a rejeté les clients
vers les grands centres commerciaux de la périphérie d’Amiens et n’a tenu aucun compte de l’attractivité qu’exerce le petit commerce industrieux et spécialisé du centre
ville.
De plus en plus, nos élus, avec nos impôts, s’obligent à organiser des manifestations dans l’espoir de faire revivre le cœur de ville.
Sinon, pourquoi inventer des attractions pour animer un centre ville déserté ? Pourquoi accepter de dépenser des sommes folles dans un tas de neige ou de sable pour attirer le chaland place
Gambetta ? La raison en est que cette piétonisation, faites en dépit du bon sens, a ruiné les commerçants. Ainsi chassés, la ville a vu disparaître ses seuls
attraits.
Les commerçants indépendants ont été grugés. Leur place n’est plus en centre ville. Les rues
piétonnes sont devenues les vitrines des grandes enseignes avec pour voie de conséquence l’augmentation de l’immobilier et la perte définitive d’originalité. Désormais ce centre ville ressemble à
tous les centres villes de France. Il faut croire que ce n’était pas suffisant pour la municipalité actuelle. L’ancien maire avait fermé l’axe Est/Ouest, en piétonnisant la rue des trois
cailloux. Le nouveau maire ferme l’axe Nord/Sud en interdisant la rue des Otages. Le centre ville devient impénétrable. Cet acte signe l’arrêt de mort des derniers commerces
indépendants.
En désespoir de cause, ceux-ci organisent une manifestation mercredi 3
mars, place René Goblet à 16h00. Si vous avez envie de les soutenir, rejoignez-nous. Ils ont besoin de votre sympathie pour vivre ces moments difficiles. Ce sera peut-être,
sûrement, un baroud d’honneur, mais qu’importe on leur doit bien ça.
Par dominiquefachon
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