Bonjour mes fidèles lectrices et lecteurs,
Candidate à l'élection de Conseillère Générale dans le canton d'Amiens Sud, j'ai décidé de relater ma campagne élective sur la page Facebook
"Politic Academy Amiens"
Vous pouvez me rejoindre en cliquant sur le lien qui se trouve à gauche de ce site.
A bientôt sur ma page de campagne : "Politic Academy Amiens"
Dominique FACHON
Cela devient ubuesque et on se pince pour le croire. Après avoir pris les entreprises pour des vaches à lait ( elles sont
les plus taxées au monde), après avoir pris les entreprises pour des centres sociaux ( elles ont obligation d'embaucher des handicapés), les voila contraintes de former leurs employés illettrés
aux "savoirs de base". Voilà donc les chefs d'entreprise sommés de palier à l'incurie de l'éducation nationale !
Elles se font même engueuler. Dans notre journal local, il est écrit : "malgré une prise de conscience des employeurs,
les efforts restent insuffisants, car l'illetrisme freine les carrières". On croit rêver !
Devant un tel constat d'échec de l'Education Nationale, l'Etat ne peut-il plus compter que sur le secteur privé ?
Curieux quand on connait le rejet de l'enseignement public vis à vis de l'enseignement privé et son coût ! Mais ceci explique sûrement cela !
Deux questions se posent : nos élus vont-ils arriver un jour à comprendre comment fonctionne une entreprise ?
Et, pourquoi conserver en état un enseignement défaillant ?
Pour conclure, devant la défaillance totale de l'Etat, l'entreprise doit compenser tous les services défaillants des
collectivités : créer des créches d'entreprise, payer les modes de déplacement des employés, payer la retraite, la maladie, les naissances, les vacances, la formation continue, et bien
sûr les salaires. Depuis deux ans, l'Etat oblige l'embauche de handicapés. Aujourd'hui charge à elle de former les illettrés.
Entreprises, je vous tire mon chapeau et abstenez-vous de le manger !
Nous vous donnons RDV, samedi 4 décembre 2010, de 15h00 à 17h00, place Gambetta à
Amiens pour venir signer la pétition « pour un meilleur réseau de bus à Amiens ».
Pétition adressée à :
Monsieur Michel Delpuech, Préfet de Région
Monsieur le Préfet,
Aujourd’hui, la manière la plus pratique de venir au centre ville d’Amiens reste la voiture. En effet, les bus desservent très mal les quartiers et
les arrêts de bus sont très éloignés du centre ville. Cette situation interdit le cœur de notre cité aux personnes à mobilité réduite et aux familles avec de jeunes
enfants notamment; de plus, cela pénalise bien sûr les commerçants d’Amiens.
Le bus 57 est l’exemple le plus marquant : Son trajet va de la gare d’Amiens à la Maison de la Culture. Henriville n’est absolument pas desservi.
Il faut être un solide marcheur et avoir beaucoup de temps devant soi pour descendre en ville.
Il faut remédier à cela.
Monsieur le Préfet, vos fonctions vous faisant le défenseur naturel de l'équité devant les services publiques, nous
vous demandons d’intervenir auprès du Maire d’Amiens afin que le plan de circulation des bus soit changé pour de meilleures dessertes et satisfaire ainsi un maximum d'amiénois.
Dominique FACHON 06 22 02 42 69
Le Conseil Général de la Somme se lamente et joue les victimes sur une pleine page dans le Courrier Picard du 25
octobre.
« Nous allons être dans le rouge, c’est mathématique ! » « Nous voulons sauver le bouclier
social… sans augmenter les impôts » Pas un mot sur les 30% d’augmentation des recettes du Conseil Général de 2004 à 2010. Soulignant, quand même, le
regret de ne pouvoir majorer comme tous les ans de 4% la taxe professionnelle qu’il prélevait sur les entreprises. Bien sûr, aucune étude pour soutenir le comparatif entre
l’emploi qui s’effondre, la hausse du nombre de bénéficiaires au RSA et la ponction systématique des entreprises! Ce qui explique pourquoi les pouvoirs publics jouent les innocents et ne se
sentent pas responsables de la montée du chômage ! De même pour la baisse des droits de mutations et la mainmise fiscale sur les salaires, ils ne voient aucun lien de cause à
effet.
Quant à faire des économies, le Conseil Général ferait bien de regarder du coté du financement
croisé Ville/département/région à propos du tourisme. Voilà un poste qui doit nous coûter très cher. Ou examiner les comptes du SDIS qui, cette année, ont fait un bond de 10%.
Mais quand il nous annonce la main sur le cœur qu’il faut « continuer l’investissement, synonyme d’emplois » je m’interroge. Car finalement c’est la politique du « on ne
touche à rien ».
Aujourd’hui, il faut faire des choix. Mais cela demande d’avoir un objectif accompagné d’une
véritable volonté politique. Actuellement, la seule politique que je vois est une politique de gribouille !
163 millions par ci, 450 millions par là. Les dépenses de nos collectivités territoriales (mairie, conseil général et
régional) sont propres à donner le tournis et me laissent songeuse. L’argent valse comme au bon vieux temps des trente glorieuses. A se demander si
la dette de 1500 milliards d’euros est une invention et si je vis sur la même planète !
Ces derniers jours, le Conseil Régional de Picardie joue le père la rigueur en diminuant les subventions de la MACU, du Creps ou du
logement social. Ce faisant, il croit faire d’une pierre deux coups : il se donne l’occasion de taper sur la politique du gouvernement tout en se positionnant en gestionnaire responsable. Pendant
ce temps la droite s’insurge, ravie d’avoir une occasion de jouer au bon samaritain.
En réalité tout ceci n’est qu’un écran de fumée. Car pendant que le Conseil Régional suspend certaines aides, les autres collectivités
dépensent allégrement. Amiens Métropole s’engage sur 163 millions d’euros pour regrouper les étudiants universitaires à la Citadelle. Depuis quand l’Université est une compétence de la ville ? Au
Conseil Général de la Somme, les millions se déversent dans des gouffres financiers tels Samara ou le SDIS ou dans des secteurs d’activités économiques normalement dévolues à la Région comme
l’atelier de maintenance de TER.
Bien sûr, on vous emballe toutes ces dépenses dans un beau papier de soie, plein de bons sentiments,
teinté d’un soupçon de solidarité. Ils ont la manière « pour faire pleurer Margot dans les chaumières » et culpabiliser ceux qui osent râler quand on leur présente la note ! Car au
passage, ils oublient de dire que l’argent ne leur manque jamais : il suffit d’augmenter les impôts pour équilibrer les comptes. Et, pas fous, ils savent que les dépenses d’aujourd’hui sont les
voix de demain !
Dominique Fachon / citoyenne d'Amiens, de la Somme et de France