Qui sommes-nous ?

 



 




Le Centre National des Indépendants et Paysans est un parti politique libéral. Notre mouvement prône les valeurs essentielles qui ont permis à notre pays de demeurer une nation de premier plan :
LIBERTE - INDEPENDANCE - RESPONSABILITE - RESPECT
Nous voulons redonner aux Français le goût de l'avenir. Nous voulons une France fière d'elle-même et de ses valeurs.

ADHERER :

dominique.fachon@wanadoo.fr


ME RENCONTRER :

06 22 02 42 69

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Encore une fois, la faillite de la classe politique dans le domaine de l’urbanisation n’est plus à démontrer. La piétonisation d’ Amiens opérée par mimétisme et par idéologie ne rend pas compte d’un projet cohérent. S’est-on seulement demandé ce que l’on veut faire du centre ville : un centre administratif ou un centre commerçant, un lieu de promenade ou un lieu d’activité de plaisance ?


Méthodiquement, toutes les rues commerçantes du centre ville ont été interdites d’accès. Avec acharnement, les moyens de transport individuels ont été éloignés en supprimant des places de parking, en fermant des axes de pénétration, en transformant en parcours du combattant l’arrivée au cœur de notre ville. Cette politique aveugle a rejeté les clients vers les grands centres commerciaux de la périphérie d’Amiens et n’a tenu aucun compte de l’attractivité qu’exerce le petit commerce industrieux et spécialisé du centre ville.


De plus en plus, nos élus, avec nos impôts, s’obligent à organiser des manifestations dans l’espoir de faire revivre le cœur de ville. Sinon, pourquoi inventer des attractions pour animer un centre ville déserté ? Pourquoi accepter de dépenser des sommes folles dans un tas de neige ou de sable pour attirer le chaland place Gambetta ? La raison en est que cette piétonisation, faites en dépit du bon sens, a ruiné les commerçants. Ainsi chassés, la ville a vu disparaître ses seuls attraits.


Les commerçants indépendants ont été grugés. Leur place n’est plus en centre ville. Les rues piétonnes sont devenues les vitrines des grandes enseignes avec pour voie de conséquence l’augmentation de l’immobilier et la perte définitive d’originalité. Désormais ce centre ville ressemble à tous les centres villes de France. Il faut croire que ce n’était pas suffisant pour la municipalité actuelle. L’ancien maire avait fermé l’axe Est/Ouest, en piétonnisant la rue des trois cailloux. Le nouveau maire ferme l’axe Nord/Sud en interdisant la rue des Otages. Le centre ville devient impénétrable. Cet acte signe l’arrêt de mort des derniers commerces indépendants.


En désespoir de cause, ceux-ci organisent une manifestation mercredi 3 mars, place René Goblet à 16h00. Si vous avez envie de les soutenir, rejoignez-nous. Ils ont besoin de votre sympathie pour vivre ces moments difficiles. Ce sera peut-être, sûrement, un baroud d’honneur, mais qu’importe on leur doit bien ça.

Villepin-et-Chirac.jpg
-cid_76EFE2FABCC54CAD95867C4C8092CE2E-oemgnx7dbu8mke.jpg

On aurait dû se méfier quand Nicolas Sarkozy a voulu « nettoyer au karcher » la banlieue. Ces propos d’une violence affirmée et affichée auraient dû nous alerter. Il s’en est suivi un « casses toi pauvre con ». Jusqu’au « on va l’accrocher à un croc de boucher » (belle référence à Mussolini).


Une telle brutalité verbale, accompagnée d’un népotisme digne des grandes républiques bananières, a été traduite en actes :

- Les journalistes récalcitrants ont été limogés par les copains patrons de presse.

- La tentative d’imposer Jean Sarkozy (fils du président) à la tête d’un établissement public a échoué de peu.

- Le procureur Marin faisant appel contre Villepin instille le doute sur

l’indépendance de la justice.


Voilà que, maintenant, quelques chefs de troupes ont pris le relais :

- Xavier Bertrand s’offusque et agresse un journaliste du Courrier Picard qui lui posait des questions dérangeantes.

- Le chargé de mission au service communication de l’UMP se glorifie de s’essuyer les pieds sur la photo de Dominique de Villepin.

- Quant à Besson, par son débat sur l’identité nationale, il met en doute le fait que l’on naisse de sa mère. Il oublie que l’âme d’une nation c’est aussi un projet pour tous les citoyens sans distinction dans le cadre de la liberté, l’égalité et la fraternité.


Nous sommes atterrés et inquiets par ses comportements excessifs qui se multiplient, à l’image de l’accroissement du nombre de gardes à vues opérées en toute occasion même quand cela concerne des mineurs. Personne n’est plus à l’abri de ce déferlement de brutalité.


Car si le monde des médias et la justice courbent l’échine, qu’adviendra-t-il s’ils s’en prennent à l’un d’entre nous ? Derrière ce verbe violent qui se transforme en actes au prétexte de nous protéger, se cache la réduction de nos libertés. Nous verrons poindre, si nous n’y prenons pas garde, le germe d’une autre graine : celui d’un totalitarisme naissant. N’est-il pas temps de réagir ? 

Canal Vive Amiens

undefinedundefined
 
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés