Dominique FACHON
Le blog politique de Dominique FACHON
Présidente du Centre National des Indépendants et Paysans de la Somme
Responsable CNI des régions Picardie et Haute Normandie
Présidente de VIVE AMIENS
Dominique FACHON, candidate à l'élection de Conseillère Générale dans le canton d'Amiens Sud.
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Déclaration de candidature de Dominique FACHON
pour les élections municipales d’Amiens en 2008
Les 9 et 16 mars prochains marqueront une étape décisive pour Amiens et son développement.
Nous sommes à quelques mois des élections municipales et c’est le moment de se poser les vrais questions. Est-ce que je vis mieux à Amiens aujourd’hui qu’il y a 7 ans ? Y suis-je en sécurité ? Est-ce que je m’y loge mieux ? Est-ce que j’y circule bien ? Est-ce que je peux facilement faire garder mon enfant ? Est-ce que j’y travaille mieux ? Les impôts y sont-ils supportables ? Y suis-je plus heureux, moins stressé(e) ? Conscients de ces enjeux importants pour notre ville et ses habitants nous voulons prendre en main notre avenir loin du pouvoir personnel et des petits calculs parisiens. Nous voulons une ville humaine, accessible à tous et non divisée. Nous voulons retrouver une ville accueillante et animée. Nous voulons une ville verte, au carrefour des forêts et de la baie de Somme. Une ville où l’on ne passe pas mais où l’on vit. Une ville qui assume pleinement son rôle de capitale régionale. Pour toutes ces raisons je suis candidate aux prochaines élections municipales à Amiens. Je mettrai en œuvre une véritable relance par une politique d’ouverture et de concertation. La liste que je présenterai aux Amiénois(es) sera indépendante des partis politiques. C’est pourquoi, je propose à des femmes et des hommes d’horizons politiques, professionnels, associatifs et culturels divers de se rassembler autour de mon équipe. Rejoignez nous ! Dominique FACHON, Conseillère Municipale d’Amiens, Membre de la Communauté d’Agglomération
FINANCEMENT DES PARTIS POLITIQUES :
ATTENTION EMBROUILLE !!!
Désormais, quand l'Assemblée Nationale est en cession, il faut que les partis politiques restent aux aguets ! Sans l'attention de notre député Gilles Bourdouleix, mardi et mercredi dernier nous aurions été abusés sans la moindre information.
L'histoire démarre en 2002. Pour être reconnu parti politique et avoir accès au financement d'Etat, les partis politiques devaient présenter au moins 50 candidats dans 33 départements aux élections législatives. Cette loi a été modifiée car son application pouvait ouvrir les financements d'Etat aux sectes !!!! Je veux bien, quoique je trouve cela un peu tiré par les cheveux.... Donc la majorité UMP a modifié la loi. En conséquence de quoi depuis les législatives 2007, il faut compter 50 candidats ayant obtenu au moins 1% des voix dans leurs circonscriptions pour pouvoir prétendre au financement d'Etat. Ce qui change la donne. Car même pour un petit parti qui comme le CNI compte des députés, des sénateurs, des conseillers régionaux et généraux, des maires et des adjoints, la performance n'est pas gagnée ! D'autant que l'UMP nous avez accordé le label "majorité présidentielle" à condition de ne présenter nos candidats que dans les circonscriptions détenues par la gauche et l'UDF.
Cette année, après le tour de piste de Bayrou, l'UDF a éclaté et les députés qui voulaient sauver leurs sièges ont rallié la candidature Sarkozy entre les deux tours ( carriérisme, quand tu nous tiens!). Ils se sont regroupés dans une structure actuellement en formation "le Nouveau Centre". Ils ont obtenu 17 députés et quelques ministères en remerciement. Mais pas les 50 candidats avec 1% des voix dans leurs circonscriptions !
Moralité, ils sont aujourd'hui comme le CNI et comme Debout la République.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Fort de leur 17 députés, ils ont loués de somptueux locaux à Paris en s'endettant. Trouver à se financer est donc devenu urgent. Aidés par les responsables de l'UMP, ils ont mardi dernier présenté, en urgence, une proposition de loi relative au pluralisme et à l'indépendance des partis politiques, (soutenue par le groupe UMP) cela en plein débat budgétaire, ce qui est un événement insolite. Avec débat et vote en urgence dès le lendemain mercredi matin, c'est à dire hier. Cette proposition donnerait accès aux financements d'Etat aux partis qui auraient obtenus 15 députés.
Si la loi est modifiée, elle doit l'être pour tous.
Le débat à l'Assemblée fut si houleux que le texte a été - provisoirement - retiré.
C'est maintenant qu'il faut rester vigilant. Les stratèges de la pratique des débats à l'Assemblée, vont tenter de glisser ce texte de loi dans l'un des articles de la loi de finance et le voter à l'insu de notre plein gré ! Et pour le "Nouveau Centre" le temps presse, les dotations d'Etat liées aux parlementaires sont attribuées à partir d'une signature de chaque élu avant le 30 novembre.
RIEN NE CHANGE
CAR RIEN NE PEUT CHANGER !
Deux jeudis de suite, à l’unanimité, les élus d’Amiens et de la Métropole ont adopté un vœu en faveur de l’entreprise Goodyear Dunlop. Ce vœu, consiste à « espérer » que la concertation reprenne entre les salariés et leur Direction .
Il faut savoir que la collectivité d’Amiens Métropole s’est gobergée avec la taxe professionnelle que lui verse tous les ans l’entreprise. Pas moins de 5 millions d’euros. A cela, vous ajoutez le versement transport, 1,35% de la masse salariale. Pour une entreprise de 2700 employés, ça fait une somme conséquente ! Toutes les entreprises étant à même enseigne, vous comprenez pourquoi celles qui le peuvent n’aient qu’une envie : quitter ce pays. Aussi, espérer lors d’un vœu, une concertation, c’est ou être à coté de la plaque ou se moquer du monde. Dans tous les cas, c’est parler pour ne rien dire !
Alors lorsque je demande une réduction de la taxe professionnelle comme un geste fort envoyé vers les salariés pour que la Direction revoit sa position - histoire de montrer que les élus sont soucieux du sort des salariés - le maire me répond vertement que ce n’est pas possible ! C’est vrai. Ce sont les élus du Conseil Métropole qui votent le taux de la taxe professionnelle. Ce taux doit être le même pour toutes les entreprises. Donc, comme les élus ne veulent pas baisser la taxe professionnelle, ils n’ont plus qu’à regarder sans sourciller les entreprises se faire la malle !
Attitude oh combien irresponsable car, à terme, elle prive Amiens et les Amiénois de leurs principales sources de richesse.