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Dominique FACHON, candidate à l'élection de Conseillère Générale dans le canton d'Amiens Sud.

 

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On aurait dû se méfier quand Nicolas Sarkozy a voulu « nettoyer au karcher » la banlieue. Ces propos d’une violence affirmée et affichée auraient dû nous alerter. Il s’en est suivi un « casses toi pauvre con ». Jusqu’au « on va l’accrocher à un croc de boucher » (belle référence à Mussolini).


Une telle brutalité verbale, accompagnée d’un népotisme digne des grandes républiques bananières, a été traduite en actes :

- Les journalistes récalcitrants ont été limogés par les copains patrons de presse.

- La tentative d’imposer Jean Sarkozy (fils du président) à la tête d’un établissement public a échoué de peu.

- Le procureur Marin faisant appel contre Villepin instille le doute sur

l’indépendance de la justice.


Voilà que, maintenant, quelques chefs de troupes ont pris le relais :

- Xavier Bertrand s’offusque et agresse un journaliste du Courrier Picard qui lui posait des questions dérangeantes.

- Le chargé de mission au service communication de l’UMP se glorifie de s’essuyer les pieds sur la photo de Dominique de Villepin.

- Quant à Besson, par son débat sur l’identité nationale, il met en doute le fait que l’on naisse de sa mère. Il oublie que l’âme d’une nation c’est aussi un projet pour tous les citoyens sans distinction dans le cadre de la liberté, l’égalité et la fraternité.


Nous sommes atterrés et inquiets par ses comportements excessifs qui se multiplient, à l’image de l’accroissement du nombre de gardes à vues opérées en toute occasion même quand cela concerne des mineurs. Personne n’est plus à l’abri de ce déferlement de brutalité.


Car si le monde des médias et la justice courbent l’échine, qu’adviendra-t-il s’ils s’en prennent à l’un d’entre nous ? Derrière ce verbe violent qui se transforme en actes au prétexte de nous protéger, se cache la réduction de nos libertés. Nous verrons poindre, si nous n’y prenons pas garde, le germe d’une autre graine : celui d’un totalitarisme naissant. N’est-il pas temps de réagir ? 

Alors que l’avenir des retraites des salariés de privé n’est pas du tout assuré, l’État s’est engagé à « sécuriser » le régime de ses fonctionnaires et de ses élus. Comment ? Il puise les milliards manquants dans les caisses complémentaires de retraite du privé. Non seulement le régime Ircantec des fonctionnaires et des élus locaux est deux fois meilleur que celui des salariés du privé, mais l’État organise le pillage de nos caisses de retraite pour maintenir les privilèges de ses affiliés.


Pour mettre en œuvre cet acte odieux, il prétexte le changement de statut de la Poste qui devient société anonyme (sic) ! Les nouveaux embauchés de cette entreprise (ex)publique vont être affiliés aux caisses privées. N’étant plus alimentée, la caisse publique réclame son manque à gagner. On appelle cela « des droits acquis » !


Pour en savoir plus :
www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-01-20/retraites-un-hold-up-d-etat/916/0/415420

Canal Vive Amiens

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