Vendredi 25 septembre 2009
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En traitement de déplacement urbain, les municipalités se suivent et se ressemblent. Ce qui laisse pantois quand on
sait qu’en 2008 l’équipe municipale sortante d’Amiens s’est fait remercier pour une histoire de bus. Ce qu’il faut comprendre c’est que tous s’y cassent les dents
car ils agissent par idéologie.
La France est un beau pays. La preuve : nous sommes le premier pays à destination touristique. De tous les cotés de la planète, les populations accourent et s’émerveillent devant « la french
touch ». Nous sommes le pays où l’ art de vivre s’est développé autour de la convivialité avec pour lieu de prédilection : le centre ville. Or, depuis 10 ans une idéologie a fleuri dans la tête
de nos élus : bannissons la voiture de la ville ! Les municipalités successives sont donc en train de détricoter 2000 ans d’histoire.
On a commencé par voir se multiplier les rues piétonnes. Pourquoi pas, celles choisies étaient étroites et d’accès difficile. Puis ce fut le tour des artères principales. Les dégâts collatéraux
ne se sont pas fait attendre. Une fois la rue des Trois Cailloux piétonnisée, les loyers ont augmenté, les commerçants indépendants ont disparu pour laisser la place aux grandes enseignes. Notre
centre ville s’est ainsi banalisé comme tous les autres centres villes de France. Depuis, notre plus belle rue commerçante est devenue le samedi un lieu de
promenade. Enfin quand le temps y met du sien. Car quand il pleut, le revêtement nous invite à la glissage et quand il vente, les bourrasques nous coupent le souffle.
Les ravages sur notre ville auraient pu s’arrêter là. Hélas, l’idéologie n’a pas de limite. Ce fut le tour du nombre de places de stationnement diminué d’un tiers sans parking de substitution.
Puis, ils s’en sont pris aux boulevards extérieurs rendant les déplacements plus difficiles. Voilà maintenant que sonne l’hallali. Les rues de Beauvais,
Duméril, Jacobins vivent leurs derniers instants. Bientôt nous n’aurons plus l’envie de nous aventurer en ville. Et sans clients, plus de commerçants, plus de vie, plus de convivialité
!
Ce que la Droite a commencé, la Gauche l’achève.
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Mercredi 23 septembre 2009
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Le Bureau CNI 80, le Centre National des Indépendants et Paysans de la Somme, soutient la candidature de Daniel LEBORGNE en qui il reconnaît les valeurs du CNI :
la Droite Libérale et Humaniste.
Au niveau du département, nous ne pouvons accepter une hausse massive des impôts locaux surtout dans une période de crise économique. La taxe foncière
augmente de 13,3% dans la Somme et les agriculteurs sont aujourd’hui « heureux » de découvrir que les impôts sur leurs terres, leur outil de travail, sont en hausse de
14,29%.
Dans ce canton de Moyenneville, la Droite Libérale veut redonner toute sa dimension à la formation et à la valeur travail : la seule vraie liberté à offrir à nos
enfants. Nous voulons assurer l’avenir de tous les enfants du canton en soutenant financièrement les familles en particulier les plus méritantes. Aussi, le CNI de la Somme considère que
l’attribution par le Conseil Général de seulement 65 euros annuels par enfant n’est ni responsable, ni efficace.
Personne ne doit être laissé sur le bord du chemin : ni les personnes du 3eme age, ni les handicapés ou tout simplement ceux que l’on
appelle les accidentés de la vie. Les besoins sont certes nombreux; il faut mettre au premier rang le mieux vivre dans le canton de moyenneville : Cela passe
par la nécessité de privilégier le maintien à domicile des personnes âgées, de construire une maison de retraite proche des familles, de former plus d’assistantes maternelles et créer des relais
afin que les mamans puissent reprendre leur travail plus facilement.
Pour le CNI, l’Homme et ses valeurs doivent être au cœur de tout projet. Seul, aujourd’hui Daniel
LEBORGNE est à même de défendre ces objectifs. Élu, il sera utile au canton de Moyenneville, à ses communes et à ses habitants.
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Dimanche 30 août 2009
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Tout d’abord, rendons à César ce qui est à César. La taxe carbone est un impôt car il n’y a aucune
contrepartie, ni aucune fourniture de service.
Et pour s’en convaincre totalement, sachez que cette taxe anti-CO2 ne concerne que les énergies fossiles. Or, l’Élysée se tâte pour
l’appliquer aussi à la consommation d’électricité fournie par le nucléaire et l’hydraulique qui n’émettent pas de gaz à effet de serre. Admirer également, avec
quelle facilité notre gouvernement vient de trouver ce nouvel impôt. Dommage qu’il ne soit pas aussi talentueux pour nous supprimer la taxe professionnelle ou diminuer nos charges
sociales. A croire qu’il traîne des pieds quand il n’est pas question de nous tondre.
En rendant l’énergie fossile plus chère, cette taxe aurait une vertu pédagogique. « Dixit Michel Rocard ». Dieu que je n’aime pas le
mot « pédagogique ». Pour moi, il renvoie à l’irresponsabilité et au dressage. Mais au lieu de nous penser inconséquents, nous aimerions avoir des explications. Qu’est-ce qui nous prouve que le CO2 provoque le réchauffement de la planète ? Des changements de climats, la terre en a subit bien avant la venue de l’Homme ! Doit-on
croire Claude Allègre qui affirme qu’un arrêt total d’émission de CO2 par la France modifierait la température moyenne du globe d’un centième de degré en 100 ans ? Est-ce bien raisonnable
d’affaiblir notre économie quand on sait que trois entreprises chinoises émettent en un an autant de gaz à effet de serre que tout le Royaume-Uni ? Et que l’on apprend dans le même temps, la
construction de dizaines de millions de voitures Tato Nano pour remplacer les vélomoteurs en Inde ?
Cette taxe carbone illustre nos travers français. Elle est le coq qui pense, chaque matin, faire lever
le soleil grâce à son chant. Elle est courageuse et ridicule. Quand un pays produit 5 millièmes des émissions mondiales de CO2, on ne le met pas à genoux par idéalisme. En revanche, si
l’impôt collecté sert à la recherche d’énergies de substitution et nous propose des alternatives pour nous chauffer et nous déplacer…. il redevient une vraie taxe en nous rendant un fier
service.
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Dimanche 16 août 2009
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Samedi 15 août 2009
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Christophe Barbier énumére trois scénarii qui feraient exploser l'UMP. Dans le troisième, il se pose la question : qui est capable
d'entraîner dans son sillage les abstentionnistes aux prochaines élections ? Qui ? Mais le seul parti indépendant et fier de l'être : le CNI
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