Le seul conseil à donner aux jeunes qui rament pour trouver un boulot : Changez de look. Ayez l'EPAD attitude.
Dominique FACHON
Le blog politique de Dominique FACHON
Présidente du Centre National des Indépendants et Paysans de la Somme
Responsable CNI des régions Picardie et Haute Normandie
Présidente de VIVE AMIENS
Dominique FACHON, candidate à l'élection de Conseillère Générale dans le canton d'Amiens Sud.
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Déjà nous avions eu droit aux sacs de riz pour la Somalie en 1992 ! Les uns sont devenus une monnaie d’échange contre des armes pour les bandes armées du pays. Les autres sont restés dans les calles des bateaux faute d’être acheminés. Tout en sachant que notre riz avait peu de chance d’être consommé, la céréale locale est le millet. Et les quelques sacs parvenus aux Somaliens ont désorganisé le marché intérieur et causé la faillite des paysans locaux.
Après un tel fiasco, Bernard KOUCHNER devrait s’abstenir de toute action humanitaire. Aussi quand il suggère à la France d’accueillir
les détenus du camp militaire de Guantanamo, le pire est à craindre. Ce n’est ni plus, ni moins que de l’ingérence mal venue. Barack Obama ne lui a rien demandé. A moins qu’il ne souhaite inviter
quelques détenus dans sa superbe propriété de Sperone en Corse du sud ?
Mettre l'humanitaire à ce niveau de générosité, les Français vont être fiers de leur ministre.
C'est l'histoire de Madame Ginette qui a un café dans un petit village de France. Pour
augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients. Seulement voilà, un grand nombre d'entre eux ne sont pas bien riches. Ils sont même plutôt très pauvres. Vu qu'elle vend à
crédit, Madame Ginette voit se multiplier quand même la fréquentation de son bistrot. Elle en profite aussi pour doubler le prix du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les "ardoises"du troquet constituent des actifs recouvrables. Il commence donc à
faire crédit à Madame Ginette avec les dettes des fidèles clients comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable
de comprendre. Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire. Ils conduisent aux Bourses de la planète, à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement
inconnues de tous. (dans cette histoire, les garanties sont les ardoises des fidèles clients insolvables de Madame Ginette)
Ces dérivés sont alors négociés sur les marchés financiers de la planète, pendant des années, comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux. Jusqu'au jour
où quelqu'un se rend compte que les fidèles clients indigents du café n'ont pas un rond pour rembourser leurs dettes. Madame Ginette met la clé sous la porte. Et le monde
entier l'a dans le baba.....
La morale de cette histoire c'est qu'on n'a pas besoin d'avoir fait la haute école des finances pour comprendre les raisons de la crise financière et pour en rire !
Histoire envoyée par les "Jeunes Indépendants CNI"
Comme quoi il est un nouvelle fois démontré que quand la sphère publique, américaine ou non, se mêle d’intervenir dans l’économie, ça se termine toujours et à plus ou moins brève échéance par une catastrophe plus ou moins dramatique…