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Dominique FACHON, candidate à l'élection de Conseillère Générale dans le canton d'Amiens Sud.

 

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Son but avoué est d’empêcher les téléchargements sauvages. La loi HADOPI a surtout comme vocation première de contrôler Internet. Ce dernier espace de liberté où se propagent les idées, sans aucune censure, dérange le pouvoir en place.


Car aujourd’hui, les courants d’opinion se font sur le net et nulle part ailleurs. Ce moyen de communication pratique, rapide, bon marché et démocratique est plébiscité par l’ensemble des Français. Il fallait donc mettre un coup d’arrêt à ce média qui nargue l’autorité. On invente HADOPI. Vous gênez quelques personnages par vos écrits ? On vous pirate votre connexion Internet, vous accuse de télécharger illégalement puis on vous coupe votre accès Internet. Le tour est joué !


Cette loi scélérate devait être adoptée jeudi 9 avril. C’était sans compter sur les députés UMP. Absents de l’hémicycle au moment du vote, le Parlement a rejeté le projet de loi. A la suite de cela, la ministre de la Culture rejette la faute sur les députés de gauche ! C’est d’autant plus malhonnête que l’on est en face d’une manœuvre rodée. Les élus, pour marquer leur désapprobation à un texte tout en évitant les foudres de leur parti politique, ont pour habitude de s’absenter au moment du vote. Ce jour là, ils étaient tous à la buvette.


Mais l’affaire est à suivre car l’Élysée affirme sa volonté intacte de voir le projet aboutir. Or, par leur absence, nos représentants politiques n’ont pas voulu valider un projet de loi imbécile et liberticide aux yeux de leurs jeunes administrés. Après une tentative d’atteinte à notre liberté d’expression, assistons-nous à une régression démocratique ?

 

 

 

 

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