L’objectif est d’aboutir d’ici à 2010 à une reconnaissance mutuelle des diplômes.
Il s’agit d’éviter que les étudiants soient obligés de repasser des examens d’équivalence dans les pays qui ne sont pas leur pays d’origine. Ceci doit aussi permettre de faciliter la recherche de travail au travers de l’Union Européenne.
Cette initiative va dans le bons sens pour les étudiants et les stagiaires de la formation professionnelle car elle élargit leurs perspectives d’avenir.

Pour des raisons purement idéologiques, certains syndicats d’étudiants et de professeurs se sont opposés à ce processus.


Par contre s'agissant d'Erasmus mundus, programme qui vise à encourager l'internationalisation d'une partie du cursus universitaire des étudiants européens (trois à douze mois) séduit moins. 4000 bourses n'ont pas trouvé preneurs en 2007, peut-être en raison du montant moyen de la bourse qui est de 150 euros par mois.
Sur 31 millions d'étudiants dans l'Europe des 27, seuls 550 000 étudient à l'étranger, soit grâce à l'Erasmus (160 000 étudiants en 2007), soit grâce à des programmes bi nationaux.


En France, seuls 679 établissements supérieurs  sur 3500 sont engagés dans Erasmus,
pourtant le nombre d'étudiants français à l'étranger est supérieur à celui des étudiants allemands. Mais est-ce un bon signe ou celui de la fuite de nos étudiants lassés des facultés bloquées et des enseignements idéologiques ?


La Commission Européenne souhaite élargir Erasmus et améliorer le niveau des bourses. Cette proposition figure en bonne place dans le programme du CNI pour les élections européennes du 7 juin 2009.


Sébastien Trejo