Partager l'article ! Histoire de bus : on achève bien les villes: En traitement de déplacement urbain, les municipalités se suivent et se ressemblent. Ce qui laiss ...
Dominique FACHON
Le blog politique de Dominique FACHON
Présidente du Centre National des Indépendants et Paysans de la Somme
Responsable CNI des régions Picardie et Haute Normandie
Présidente de VIVE AMIENS
Dominique FACHON, candidate à l'élection de Conseillère Générale dans le canton d'Amiens Sud.
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En traitement de déplacement urbain, les municipalités se suivent et se ressemblent. Ce qui laisse pantois quand on sait qu’en 2008 l’équipe municipale sortante d’Amiens s’est fait remercier pour une histoire de bus. Ce qu’il faut comprendre c’est que tous s’y cassent les dents car ils agissent par idéologie.
La France est un beau pays. La preuve : nous sommes le premier pays à destination touristique. De tous les cotés de la planète, les populations accourent et s’émerveillent devant « la french
touch ». Nous sommes le pays où l’ art de vivre s’est développé autour de la convivialité avec pour lieu de prédilection : le centre ville. Or, depuis 10 ans une idéologie a fleuri dans la tête
de nos élus : bannissons la voiture de la ville ! Les municipalités successives sont donc en train de détricoter 2000 ans d’histoire.
On a commencé par voir se multiplier les rues piétonnes. Pourquoi pas, celles choisies étaient étroites et d’accès difficile. Puis ce fut le tour des artères principales. Les dégâts collatéraux
ne se sont pas fait attendre. Une fois la rue des Trois Cailloux piétonnisée, les loyers ont augmenté, les commerçants indépendants ont disparu pour laisser la place aux grandes enseignes. Notre
centre ville s’est ainsi banalisé comme tous les autres centres villes de France. Depuis, notre plus belle rue commerçante est devenue le samedi un lieu de
promenade. Enfin quand le temps y met du sien. Car quand il pleut, le revêtement nous invite à la glissage et quand il vente, les bourrasques nous coupent le souffle.
Les ravages sur notre ville auraient pu s’arrêter là. Hélas, l’idéologie n’a pas de limite. Ce fut le tour du nombre de places de stationnement diminué d’un tiers sans parking de substitution.
Puis, ils s’en sont pris aux boulevards extérieurs rendant les déplacements plus difficiles. Voilà maintenant que sonne l’hallali. Les rues de Beauvais,
Duméril, Jacobins vivent leurs derniers instants. Bientôt nous n’aurons plus l’envie de nous aventurer en ville. Et sans clients, plus de commerçants, plus de vie, plus de convivialité
!
Ce que la Droite a commencé, la Gauche l’achève.